Qualife crée un référentiel de compétences douces dans le cadre de son plan de coaching

Quelles sont les compétences nécessaires à la recherche d’un apprentissage? C’est la question à laquelle les jobs coachs de la Fondation Qualife ont souhaité répondre.

Le plan de coaching est un des outils principaux des job coachs à la Fondation Qualife. De manière globale, cet outil sert de guide pour le processus d’accompagnement en s’articulant autour des compétences dites «soft» des candidat·e·s. A contrario des compétences techniques, les compétences douces regroupent les savoir-être acquis tant durant l’expérience professionnelle que personnelle, telles que: l’esprit d’équipe, la proactivité, la gestion du stress ou la flexibilité.

Plus précisément, le plan de coaching permet de répertorier les besoins des candidat·e·s, de les traduire en objectifs de coaching, ainsi que d’identifier les actions qui peuvent être mises en œuvre.
Afin de soutenir les job coachs dans cette réflexion, nous avons créé notre propre référentiel de compétences. En collaboration avec l’entreprise Scan Assessment, nous avons réfléchi aux compétences nécessaires à la recherche d’une place d’apprentissage et la réflexion a donné naissance à un référentiel de compétences.

Les job coachs ont choisi de mettre en évidence les compétences ci-dessous:

  1. Persévérance
  2. Adaptabilité
  3. Analyse et résolution de problèmes
  4. Connaissance et développement de soi
  5. Esprit d’équipe
  6. Gestion des émotions
  7. Ouverture d’esprit / curiosité
  8. Planification et organisation

Les job coachs peuvent s’appuyer sur ce référentiel dans la construction de leur plan de coaching, mais aussi l’utiliser dans leur séance de coaching avec les candidat·e·s.

 

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Comment réseauter autrement et avec plaisir?

Le réseautage est aujourd’hui un incontournable pour décrocher un nouvel emploi. Oui, mais voilà, l’exercice n’est pas inné et il ne s’improvise pas! Alors comment s’y prendre pour le rendre productif et surtout comment y prendre du plaisir?

Le 11 mars 2021, nous avons eu le plaisir d’accueillir Rudolf Klaus, formateur, pour notre café-zoom virtuel. L’échange a porté sur le réseautage il nous a présenté sa boite à outils permettant de s’y préparer, de rencontrer des personnes avec plaisir et surtout d’être productif.

Pour notre intervenant, le réseautage peut se résumer à la rencontre de l’autre, le partage -donner et recevoir-, l’échange d’informations et le plaisir de connecter avec de nouvelles personnes. Il organise plusieurs fois par mois des soirées de réseautage en ligne et cela fonctionne tout autant qu’en présentiel!

Pour que le réseautage soit productif, il faut savoir précisément qui l’on est, ce que nous avons à donner, ce qui nous démarque des autres, ce que nous cherchons et qui peut nous aider à le trouver. Sans oublier que la rencontre est une première étape, à laquelle il convient de donner suite, afin de garder le lien.

Il est aussi très important de continuer à garder le contact avec son réseau existant, surtout en cette période. Mais la recette est la même: donner pour recevoir.

 

Les outils à disposition

  • Notre réseau existant
  • Un profil LinkedIn à jour avec une photo professionnelle
  • Un pitch clair, court et simple
  • Savoir ce qui nous rend différent·e
  • Savoir ce que l’on cherche et attend de la rencontre – quels messages faire passer?
  • Des cartes de visite

 

L’attitude lors de rencontres
Quelques astuces intitulées «les questions en or» à poser à son interlocuteur·trice pour nouer un lien:

  • Que puis-je faire pour vous?
  • Qui connaissez-vous qui …?
    et non pas «connaissez-vous quelqu’un qui…» ou «avez-vous un poste pour moi?»
  • Que pouvons-nous faire ensemble?
  • Que me conseillez-vous?

Et quelques conseils: s’intéresser à l’autre, écouter activement, être bienveillant·e et confiant·e, respecter le temps de l’autre, solliciter l’accord pour une prochaine rencontre, présenter des personnes que l’on connaît, prendre du plaisir à le faire…

 

Dans quels buts?

  • Mieux connaître son interlocuteur·trice
  • Trouver des points communs
  • Attirer la sympathie, mais aussi s’adresser aux personnes que nous trouvons sympathiques
  • Recontacter cette personne pour un entretien face à face

 

Comment être crédible?

  • Être cohérent·e > je fais ce que je dis
  • Être ponctuel·le
  • Assurer le suivi
  • Garder le lien en donnant de l’information ciblée par exemple
  • Obtenir une recommandation

Quelques derniers conseils: lors d’un événement, il convient de ne rien vendre et de ne pas être en position de demandeur, ni annoncer que l’on cherche un emploi. Notre intervenant conclut en rappelant l’importance de la préparation en amont du réseautage.

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Le site de la Fondation Qualife fait peau neuve!

S’adapter aux changements sociétaux et à l’évolution du marché de l’emploi, valoriser les parcours, mettre l’humain au centre et motiver sont les lignes directrices de la Fondation Qualife, mises en valeur par de nouveaux textes et visuels sur notre site.

Ce dernier propose désormais un espace dédié à chaque public et davantage de ressources en accès libre. Qualife appelle également les acteurs et actrices de l’insertion à la mutualisation des forces!

 

L’approche sur-mesure

La Fondation Qualife s’engage auprès des -25 et des 50+ dans leur projet professionnel, qu’il s’agisse de trouver un apprentissage ou de retrouver un emploi. Une approche au cas par cas et personnalisée est au cœur de notre engagement depuis l’ouverture en 2014.
Pour les entreprises, nous simplifions les recrutements et participons à la durabilité des engagements.

 

www.qualife.ch fait également la part belle à deux sujets:

De nouvelles ressources en accès libre pour nos publics… et tous les autres

Que vous soyez accompagné∙e par Qualife ou pas, notre site vous donne accès à une multitude de ressources et d’informations vous permettant de guider vos démarches et projets professionnels de manière plus autonome:

  • La «ressourcerie» pour les -25 propose des références sur les questions qui se posent lors du choix d’un apprentissage. Quel métier choisir? Comment chercher un apprentissage? Quels emplois à Genève et en Suisse? Quels soutiens financiers et organisationnels?
  • Notre méthode en ligne pour les 50+ propose un accompagnement à la recherche d’emploi. Nous partageons des techniques, articles et propositions d’actions, mais aussi des liens vers des sites de références.

Nous proposons aussi des ressources destinées aux employeur∙euse∙s. Elles répertorient les aides financières à l’embauche et traitent de thématiques telles que l’employabilité et le recrutement durable.

 

Des espaces de mutualisation

En plus d’une démarche personnalisée avec les candidat∙e∙s, la Fondation s’attelle à faire vivre un réseau professionnel autour des questions de l’insertion, des compétences et de l’emploi en général. Dans un esprit de mise en commun, la rubrique Lab présente les projets actuellement en implémentation; pour les curieux∙ses, il est aussi possible de découvrir des projets en phase d’idéation. Ces espaces s’adressent tout particulièrement aux acteurs et actrices de l’insertion qui souhaiteraient échanger et participer au développement de certains projets.

 

Un zest d’orange, une pomme à croquer, un regard curieux…

Nous tenons à remercier la photographe Raphaëlle Mueller, avec qui nous collaborons régulièrement, pour sa transcription de l’approche de Qualife en images: ouverte, différente, dynamique et positive!

 

 

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Vous souhaitez engager un·e apprenti·e pour 2021?

Le printemps approche et le recrutement des apprenti·e·s a débuté à Genève. Et vous, où en êtes-vous? Quels sont vos projets en matière de formation professionnelle pour 2021?

Dans le monde de l’entreprise, la question du recrutement des apprenti∙e∙s est primordiale.

  • Quel est l’impact de la formation d’un·e apprenti·e sur mon entreprise?
  • Quels sont les moyens que je vais devoir mobiliser pour le·la former?
  • Puis-je obtenir du soutien dans cette démarche?
  • Comment planifier la formation sur les 2, 3 ou 4 prochaines années?

La réflexion est d’autant plus importante pour les entreprises qui forment plusieurs apprenti·e·s dans le même corps de métier ou dans différentes professions.

Grâce à l’expérience acquise ces six dernières années, le pôle -25 de la Fondation Qualife accompagne les processus de recrutement des entreprises et les soutient dans leurs démarches liées à leur statut d’entreprise formatrice.

La Fondation Qualife est attentive à la réalité du recrutement des apprenti·e·s; n’hésitez pas à nous solliciter, nous sommes là pour vous accompagner dans la sélection de votre futur∙e apprenti·e et pour répondre à vos questions.

Vous souhaitez vous engager? C’est le moment de nous appeler!

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«Futurs sur mesure»: le nouveau jeu de la Fondation Qualife

Nouvelle année est souvent synonyme de nouvelles résolutions! De notre côté, nous faisons le vœu d’accompagner les candidat·e·s au plus proche de leurs besoins et de leurs attentes.
Peu original nous direz-vous. Ce qui l’est davantage, c’est que nous avons développé un jeu dédié à l’accompagnement sur mesure, en collaboration avec la société Codesign-it.

«Futurs sur mesure» – en quoi consiste ce jeu?

Votre mission, si vous l’acceptez, est de revenir sur votre parcours de formation ou professionnel en le dessinant au moyen de pièces et de cartes. Vous disposez ainsi d’un support pour aborder vos joies, déceptions et rencontres. Il vous permettra de prendre du recul, de conscientiser et tirer les enseignements de votre parcours.
Aidé par votre coach, une seconde mission vous attend: il s’agit de vous projeter dans l’avenir. Quelles démarches allez-vous entreprendre dans les prochains mois pour trouver une place d’apprentissage? Chercher un stage? Réviser vos fondamentaux scolaires? Solliciter des entretiens d’information? A vous de jouer!

Trop facile? N’oubliez pas que votre coach peut en tout temps intervenir avec des cartes «challenge», «analyse» ou «recherche» pour pimenter la discussion et changer le cours des choses!
L’avantage de «futurs sur mesure» est que ce jeu est complètement adaptable à la situation de chacun·e. D’ailleurs, chaque carte et jeton est modifiable à souhait. Candidat·e et coach peuvent inventer une nouvelle donnée à chaque utilisation.
Envie de vous faire challenger? Envie d’en savoir plus?
Vous avez aussi inventé votre propre jeu et souhaitez en discuter? Contactez-nous!
 

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Les parcours atypiques vous interpellent? Participez à notre étude!

Depuis maintenant 6 ans, nous accompagnons des jeunes de moins de 25 ans qui cherchent à entreprendre une formation certifiante. L’analyse de leur parcours de formation précédant leur arrivée chez Qualife révèle que la majorité dispose d’un parcours non-linéaire. Avantage ou frein auprès des entreprises?

Il n’existe pas « un » mais DES parcours!

Oui les parcours sont pluriels! Le constat principal est que sur les 300 candidat·e·s accueilli·e·s entre 2015 et 2018, aucun «parcours type» ne se dessine!
Depuis l’ouverture de la Fondation, nous focalisons sur l’accompagnement de candidat·e·s ayant connu une rupture de formation dans le passé. Chez Qualife, ce sont ainsi les trois quarts des candidat·e·s qui ont débuté au moins une formation certifiante avant de démarrer un accompagnement. Le quart restant ayant entamé une formation non certifiante.

Peut-on identifier des moments charnières?

Partiellement seulement, à savoir:

  • La fin de la scolarité obligatoire en est un (avant l’entrée en vigueur de la formation obligatoire jusqu’à 18 ans – FO18). Un tiers des candidat·e·s étaient non-promu·e·s à la fin du cycle d’orientation, tous regroupements confondus. Cette dernière caractéristique a également son importance; en effet nous constatons que près de trois quart des candidat·e·s provenaient de la R2 et la R1. Ces personnes ne disposent donc pas de facto de toutes les chances pour poursuivre leur scolarité.
  • L’Ecole de culture générale (ECG) peut également être considérée comme un moment charnière. En effet, il s’agit fréquemment d’une issue possible pour les regroupements R2 et R1. Or, ce sont 35% des candidat·e·s qui ont à un moment donné transité par l’ECG.
  • Le début d’une formation professionnelle initiale apparaît comme un «passage» obligé, puisque 30% des candidat·e·s ont commencé un CFC ou une AFP avant leur accompagnement chez Qualife.

Bonne nouvelle donc, les prestations que nous proposons répondent aux besoins de celles et ceux qui ont eu un parcours atypique. De fait, l’intervention d’acteurs tels que Qualife demeure essentielle pour un certain nombre de jeunes ni apprenti·e, ni étudiant·e·, ni stagiaire ou employé·e.
Pour intégrer le marché de l’emploi, par la formation ou par l’emploi, le rôle des entreprises est central. Or, chaque recruteur·euse, à l’image des candidat·e·s, dispose d’un regard propre sur les parcours non-linéaires.

Un parcours non-linéaire est-il anormal?

Est-ce au contraire le signe d’une capacité d’adaptation aux changements du monde du travail?
Qualife souhaite établir un état des lieux des regards des entreprises aujourd’hui sur les parcours non-linéaires et recherche dix recruteur·euse·s pour son étude. Vous êtes intéressé·e? Prenez contact avec nous!

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Le Café-Contacts conférences sur le mentorat – comme si vous y étiez!

Le 17 septembre 2020, la Fondation Qualife a présenté au public son programme de mentorat d’insertion professionnelle. Synthèse des présentations et échanges.
Cette conférence a réuni une centaine de personnes, toutes intéressées par la thématique du mentorat d’insertion professionnelle. Cela a été l’occasion pour la Fondation Qualife de vernir son « guide du mentorat » et de donner la parole à quatre intervenant∙e∙s venu∙e∙s apporter leur témoignage. Afin de revivre cette matinée comme si vous y étiez, voici une présentation des informations les plus intéressantes.
Après une introduction du directeur du programme 50+, Eric Etienne, et un rappel du contexte dans lequel le mentorat a été développé, la parole est donnée à Sandrika Luce-Scheftsik, la coordinatrice du programme de mentorat. En février 2016 démarre officiellement le programme de conseil en emploi au pôle 50+, deux ans après celui du pôle -25. Le mentorat est déjà bien en tête et l’équipe constate qu’il y a peu d’expériences de mentorat à Genève, contrairement à ce qui se passe au Canada. Le programme de mentorat débute alors dans une phase exploratoire. Le premier Café-Contacts conférences sur le mentorat a lieu en février 2017, son objectif étant de tester l’intérêt d’un tel concept à Genève puis de lancer un programme pilote, grâce à l’engagement de plusieurs clubs Rotary. Il est alors temps de faire un joyeux bilan: 24 binômes sur-mesure ont été créés, 12 retours en emploi sont à fêter et un contrat d’apprentissage a été signé. Chaque année a eu lieu une rencontre basée sur le partage d’expérience entre les mentors. Finalement, le guide du mentorat est achevé en août 2020.
Le but d’un tel guide est de fournir des pistes concrètes aux structures qui souhaitent lancer un projet similaire. Il comprend neuf parties pour permettre de réaliser le déroulement d’un programme de mentorat complet. Il met l’accent sur le cadre, la relation au sein du binôme et le rôle de la coordination. De lecture agréable et avec de nombreux schémas, le guide est téléchargeable en ligne.
S’en suivent quatre témoignages de mentors et mentorés, apportant chacun leur perspective sur le mentorat.

Gilberto Ferri – Retraité, ancien formateur apprenti∙e∙s HUG

Le premier témoignage est celui d’un mentor ayant accompagné un jeune participant de 21 ans, Rabin Barua. Rabin avait pour objectif de décrocher une place d’apprentissage en tant qu’employé de commerce. Ancien formateur d’apprenti∙e∙s aux HUG, Gilberto Ferri l’a mentoré pendant 5 mois, avec une rencontre par semaine. M. Ferri insiste sur l’aide apportée par le tableau des objectifs rempli ensemble en début de mentorat: le fait de respecter les délais et objectifs fixés est essentiel pour avancer. Qu’est-ce qui fait un∙e bon∙ne mentor∙e? Selon M. Ferri ce sont ses qualités humaines, mais également l’aide sur le plan du suivi administratif et un deuxième regard sur les dossiers de candidature. Il relève l’importance de rassurer la personne mentorée et de l’aider à garder la motivation malgré les réponses négatives. M. Ferri souligne la persévérance de Rabin qui, alliée à ses qualités, lui a redonné confiance dans son projet professionnel. M. Ferri a partagé avec Rabin son expérience et lui a donné des conseils pour mettre toutes les chances de son côté lors des entretiens d’embauche. M. Ferri précise qu’un soutien moral est important surtout lors des moments plus difficiles : il revient à la mentore ou au mentor de rassurer la personne mentorée sur ses capacités. Le mentorat représente au final une expérience très positive : Rabin a signé un contrat d’apprentissage chez Rolex et M. Ferri l’a vécu comme «la cerise sur le gâteau de sa vie professionnelle».

Andrea Pozzo – Consultant

M. Pozzo a été accompagné par Qualife qui l’a aidé à comprendre ses actions en lien avec sa posture professionnelle. Il hésitait à trouver un emploi ou continuer comme consultant. Pour réfléchir à la réalité du marché, il a eu la volonté d’entrer dans une relation mentorale de 4 à 5 mois avec un rendez-vous mensuel. Le processus a débuté par une réunion quadripartite pour définir ses objectifs, puis plusieurs rencontres ont eu lieu, couronnées par une bonne entente personnelle et une vision partagée du monde professionnel. Le mentor a posé les questions que le marché pose, sans le laisser s’échapper, en le ramenant dans le cadre, toujours avec beaucoup de transparence, respect et bienveillance. Selon M. Pozzo, les apports aux mentoré∙e∙s sont les suivants: se voir comme dans un miroir qui renvoie l’image qu’on cherche à donner, que l’on doit accepter, ce qui aide à se positionner entre deux postures. Grâce à son mentor, M. Pozzo a identifié son positionnement. Cela en a été fini avec l’opposition consultant/salarié, qui a été remplacée par la complémentarité. Ses conseils pour les futur·e·s mentor∙e∙s : prendre en compte la peur des mentoré∙e∙s, aider à définir les objectifs qui apporteront des résultats concrets, aider à avoir une vision globale, s’adapter et évoluer avec la∙le mentoré∙e, faire avec lorsque parfois la mise en action est difficile. Conseil pour les mentoré∙s: penser à son attitude face à son échec professionnel car il est possible de rebondir. Il est aussi essentiel d’oser la transparence, de traiter une seule problématique à la fois. Il souligne l’importance du travail en équipe : intégrer la·le conseiller·ère Qualife continuellement dans un effort commun, se faire confiance, faire confiance à Qualife et à son·sa mentor∙e. Le mot de la fin sonne comme un appel à l’empowerment : soyez le moteur de votre propre mentorat!

François Pierre Lemer – Directeur de projets dans le secteur informatique

M. Lemer a mentoré une personne du même secteur professionnel que lui, qui avait travaillé dans un autre pays et qui avait besoin travailler sa posture vis-à-vis du marché du travail. En effet, «il ne parlait pas de sa contribution et n’osait pas montrer sa valeur. Plusieurs séances ont été nécessaires jusqu’à compréhension de ce ce qu’il a à offrir sur le marché du travail». Ils se sont rencontrés toutes les 2 à 3 semaines pendant 4 mois. Le mentorat a dû être stoppé pour des raisons personnelles, et cela a été vécu comme une frustration, car plusieurs étapes avaient été franchies, jusqu’à permettre au mentoré de cibler les postes auxquels il pouvait postuler et d’en exprimer les raisons. Sa démarche de recherche d’emploi était désormais structurée grâce à une nouvelle manière de se présenter et d’exposer clairement la fonction qu’il pouvait/voulait occuper. Grâce au mentorat, il lui a été possible de se projeter dans un métier. En ce qui concerne le contenu des séances, malgré une impression de ne faire « que » du brainstorming, c’est finalement cela qui a permis la construction du projet professionnel. A la question « est-ce que le mentorat, c’est du piston? » M. Lemer a affirmé qu’il lui a fallu 4 mois pour le mettre en relation avec son employeur, dans la perspective de lui permettre de présenter son profil. En effet, il a été judicieux de mettre en relation le mentoré avec son service de recrutement car il a constaté qu’il était proche de l’emploi et avait la maturité de présenter sa candidature en toute sérénité.
En devenant mentor, M. Lemer a pu rendre service et s’investir dans une belle expérience humaine. Ayant la chance d’avoir un travail, cela lui a fait plaisir de transmettre sa connaissance du marché genevois. S’il avait un conseil pour les futur∙e∙s mentor∙e∙s, ce serait : « Attendez-vous à être surpris∙e∙s, ça ne va pas se passer comme vous l’imaginez, et allez-y sans a priori ».

Hossein Efterkhari – Directeur Marketing à la Barclay’s Bank

Dans cet établissement bancaire, le mentorat est une action connue et reconnue, bénéficiant du soutien des lignes hiérarchiques et largement apprécié par les collaborateurs et collaboratrices. Le programme a pour objectif de retenir les employé∙e∙s ou les aider à s’orienter vers d’autres évolutions de carrière au sein de la société, de leur permettre de s’affirmer et de « gravir les échelons ». En interne, des collaborateurs deviennent les mentors d’un.e collègue pendant un laps de temps défini à l’avance, ciblant un besoin spécifique. Initialement mis en place par des femmes en collaboration avec le département des ressources humaines, le mentorat est devenu un véritable complément à la formation continue. Il permet de répondre aux améliorations soulevées et souhaitées lors des évaluations annuelles. M. Eftekhari donne l’exemple de sa propre situation. Ayant noté son besoin d’améliorer ses compétences en rédaction en anglais, il a fait appel à un∙e mentor∙e, qui lui a été d’une grande aide. Sa mentore était basée à Londres, œuvrant dans un tout autre domaine que le sien car elle était avocate. Grâce à un suivi de trois mois, il a fait de grands progrès.
Un des critères de réussite essentiels est que ce ne soit pas sa∙son responsable qui soit la∙le mentor∙e, et cela pour deux raisons : de cette façon, la∙le mentoré∙e découvre d’autres métiers et la∙le mentor∙e n’a pas de jugement de valeur sur le travail et les progrès de la personne mentorée. Le contenu de la relation de mentorat reste donc très confidentiel. Le mentorat est cadré par certaines règles qui sont rappelées dès le début de la relation, et il y a bien entendu la possibilité de changer de mentor∙e ou de mentoré∙e en cas d’insatisfaction. En fonction des besoins exprimés, le collaborateur ou la collaboratrice peut bénéficier de l’accompagnement de plusieurs mentor∙e∙s, issu∙e∙s de différents domaines. Le but ultime de ce programme est de donner la possibilité aux employé∙e∙s d’occuper des postes plus élevés ou de changer de département grâce aux ressources internes, et de garder les talents au sein de l’entreprise grâce à la transmission de connaissances.
Aujourd’hui promu à un poste plus proche de la direction, M. Eftekhari se réjouit de bénéficier à nouveau du mentorat pour développer ses compétences en prise de parole.
A l’issue de ces témoignages, un riche débat fait émerger de nouvelles perspectives de développement. Le Café-Contacts conférences a ainsi permis à des acteurs et actrices de l’insertion professionnelle, des représentant∙e∙s du monde du travail et toute personne intéressée par le mentorat de bénéficier de l’expérience de la Fondation Qualife sur ce sujet et d’échanger sur les opportunités d’un tel programme dans leur organisation.
Consulter le guide du mentorat

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Le guide du mentorat est en ligne!

Comment lancer et faire vivre un programme de mentorat d’insertion professionnelle? Un événement réunissant une centaine de personnes a eu lieu le 17 septembre dernier sur cette thématique au Muséum d’Histoire Naturelle de Genève.

A l’occasion de ce Café-Contacts conférences, la Fondation Qualife a partagé son expérience mentorale. Au programme notamment: le vernissage du guide du mentorat, désormais disponible en ligne, sur notre page Lab.
Nous avons entendu le témoignage de mentors et mentorés, et bénéficié de conseils venus du Québec. Le mentorat d’entreprise à la Barclay’s Bank a également été présenté, qui permet de transmettre les connaissances et retenir les talents dans l’organisation. Un beau succès pour une solution innovante, pragmatique et solidaire. Une synthèse complète de cet événement sera publiée prochainement sur ces pages.
Consultez le guide du mentorat!

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Les inscriptions pour le prix Qualife 2020 sont ouvertes!

Vous étudiez dans une HES genevoise et êtes intéressé·e par la thématique de l’accès à l’emploi? Participez au prix Qualife!
Le prix Qualife récompense des travaux ou projets innovants liés à la thématique de l’accès à l’emploi.
Il favorise la concrétisation de ces travaux grâce à un accompagnement de projet sous forme de stage rémunéré au sein de la Fondation Qualife ou à travers le programme initial au sein de -Pulse Incubateur HES.
Comment repenser l’accès à l’emploi? Comment relever les défis présents et futurs de l’insertion professionnelle et de l’employabilité? Comment aborder les challenges de l’économie 4.0, les transitions écologique et sociale ou encore l’évolution des métiers?
Si ces interrogations vous interpellent, participez au prix Qualife et passez de l’idée au concret!

A qui s’adresse ce prix?

Le prix Qualife s’adresse aux étudiant·e·s (bachelor et master) des 6 HES genevoises ainsi que les personnes en formation continue (CAS, DAS, MAS).

Les récompenses

Le jury décernera trois prix aux étudiant·e·s d’une valeur de CHF 2’500.- chacun. Un accompagnement de projet sous forme de stage rémunéré à la Fondation Qualife ou à travers le programme initial au sein de l’incubateur HES –Pulse sera proposé à l’un·e des trois lauréat·e·s. Un prix d’une valeur de CHF 1’000.- sera remis pour la formation continue.

Participer

Les étudiant·e·s ont jusqu’au 31 octobre 2020 pour postuler par mail. Un jury de cinq personnes se réunira à la mi-novembre pour délibérer et les résultats seront annoncés lors de la remise des prix le 25 novembre à l’Abri (Genève).
Retrouvez toutes les informations et la procédure d’inscription ici

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Félicitations aux diplômé·es!

Parvenu·es au terme de leur parcours et après plusieurs années de travail, une quinzaine de candidat·es voient leurs efforts récompensés par l’acquisition d’une première formation certifiante sur le marché du travail!
Cette année, nous tenons à féliciter sept diplômé·es AFP:

  • Arbnor, logisticien
  • Ahmed, assistant du commerce de détail
  • Brikena, assistante de bureau
  • Grazia, assistante en soins et en accompagnement
  • Mathias, aide-cuisinier
  • Mélissa et Susana, opératrices en horlogerie

ainsi que les diplômé·es CFC:

  • Dennis, conducteur de poids lourds
  • Géraldine, Perrine et Fabio, employé·es de commerce
  • Laurent, horticulteur
  • Marie, assistante socio-éducative
  • Sarah, gestionnaire du commerce de détail

Nous nous réjouissons de les voir prendre leur autonomie avec leur diplôme en poche, certain·es étant d’ores et déjà engagé·es dans l’entreprise qui les a formé·es!
Un grand merci aux entreprises qui ont participé à rendre leur projet professionnel réalisable et encore bravo aux nouveaux diplômé·es!

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Objectif emploi: gérer son stress facilement et rapidement avec l’hypnose

Florence Noël Calomeni est hypnothérapeute. Dans le cadre des Café-Zoom hebdomadaires, elle a proposé aux participant.e.s un «petit moment de bonheur». Au travers d’une séance collective de relaxation hypnotique, elle les a guidé.e.s vers un état de tranquillité et d’apaisement.
Florence Noël Calomeni a tout d’abord énoncé la notion de “stress” comme une réaction émotionnelle qui peut être générée tant par des émotions positives que négatives. Le stress a des impacts sur le corps et ceux-ci peuvent être atténués grâce à l’hypnose, qu’elle présente comme une technique de médecine naturelle très ancienne.
Par conséquent, les techniques d’hypnose, d’autohypnose, de relaxation et de méditation sont profitable lors de la recherche d’emploi car elles permettent d’atteindre un «état de détente profonde».
Cet état, selon Florence Noël Calomeni, s’acquiert par des techniques accessibles à toutes et tous. Voici quelques conseils pratiques pour gérer son stress en situation de recherche d’emploi:

Avant et pendant un entretien :
  • Entrainer sa respiration, c’est la base: «Respirer lentement et profondément par le ventre, à l’écoute de son corps et de ses sens ; cela soulage la fatigue et élimine les déchets toxiques. L’amplitude des mouvements respiratoires exerce des massages des organes abdominaux et favorise la détente neuromusculaire ainsi que l’oxygénation du cerveau.»
  • Découvrir et automatiser la méditation: «Se reconnecter à soi-même dans l’instant présent et accueillir ce qui vient. Cela favorise le lâcher prise, tout en diminuant l’anxiété et les risques cardiovasculaires, augmente l’énergie et la créativité, améliore la qualité du sommeil et le moral.»
  • Donner de nouvelles habitudes à son esprit:
    1. «Croiser les mains derrière la nuque et visualiser son succès, cela stimule le nerf vague et libère la respiration.»
    2. «Croiser les mains et les pieds en ordre inversé, cela unit les deux hémisphères du cerveau et favorise ainsi son oxygénation, apaise le moral».
    3. «Tapoter légèrement la base de l’ongle sur chaque doigt (technique EFT), cela libère instantanément les émotions négatives et apaise le moral.»

En seconde partie du Café-Zoom, Florence Noël Calomeni a emmené les participant.e.s dans une découverte de relaxation hypnotique collective. Après avoir demandé l’accord de chaque personne, elle précise induire un état hypnotique très léger permettant de sortir de la séance seul.e.s et sans difficulté en cas de dérangement soudain. Elle les a guidé.e.s et accompagné.e.s avec bienveillance, durant une vingtaine de minutes, dans un état de tranquillité, leur permettant ainsi d’accéder à un état profond de détente et de sérénité.

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La recette du réseautage productif

Le réseautage est aujourd’hui fortement recommandé pour décrocher un nouvel emploi. Oui mais voilà, l’exercice n’est pas inné et il ne s’improvise pas!
Alors comment s’y prendre et surtout comment le rendre productif? 

Le 1 er juillet a eu lieu le dernier café-contacts de la saison avant une courte pause estivale sur le bateau Genève. Animé par Monsieur Rudolf Klaus, formateur, le thème a porté sur « la recette du réseautage productif ». Il a partagé un outil plaisant et puissant pour permettre à toute personne d’étoffer son réseau lors de séminaires ou de soirées organisées à cet effet.
Ce Café-Contacts a permis aux participant-e-s de comprendre que le réseautage ne doit plus être vu comme une obligation mais comme un plaisir de rencontrer de nouvelles personnes. Toute personne rencontrée, quelle que soit sa position professionnelle, représente une opportunité d’échanger, de partager des informations et de développer un lien, qui finalement donnera un retour plus tard, peut-être par le biais de propre réseau.
Rudolf Klaus insiste sur l’importance d’établir une réelle connexion avec les personnes et que toute rencontre est enrichissante. Il s’agit non seulement de questionner son interlocuteur mais aussi de proposer de l’aider à son tour, il s’agit donc d’un équilibre entre donner et recevoir. Nous avons tous besoin de partager avec autrui et d’être écouté. Ce qui nourrit la sympathie, par conséquent la qualité du contact, c’est l’échange et le constat de points communs. Il convient de toujours donner une suite à une nouvelle rencontre. Pas seulement en sollicitant une aide, mais en transmettant une information ou un contact qui peut soutenir son interlocuteur également.
Rudolf Klaus, au travers de ses nombreux conseils et réponses aux questions nous donne quelques astuces, comme ces trois questions en or à poser en réseautage :

  • Que puis-je faire pour vous ?
  • Qui connaissez-vous qui… ? (et non pas Connaissez-vous quelqu’un qui ou Avez-vous un poste pour moi ?)
  • Que pouvons-nous faire ensemble? (dimension du nous)

Ce type de questionnement nous fera aborder le réseautage sous un tout autre angle.
Il explique également que lors d’un événement, il convient de ne rien vendre et de ne pas être en position de demandeur. Notre intervenant rappelle l’importance de la préparation (c’est la répétition qui permet d’accéder à la compétence).  Il est donc crucial de savoir se présenter efficacement, de préciser ce qui nous amène ici et ce qui nous différencie des autres (c’est ce que notre interlocuteur retiendra). Et ce de manière claire, précise, concise et concrète.
Enfin, Monsieur Klaus transmet quelques conseils sur l’utilisation d’outils incontournables comme LinkedIn et conclut en rappelant l’importance des actions à entreprendre après un événement en termes de suivi. C’est à cette étape que le réseautage devient productif.

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L’expérience du confinement pour les jeunes en recherche d’apprentissage

A l’instar de nombreuses institutions et entreprises, la Fondation Qualife est passée en télétravail dès la mi-mars. Habitué·e·s à rencontrer les participant·e·s -25 régulièrement, les Job Coachs ont dû repenser leur accompagnement à distance. Comment ces jeunes personnes ont-elles vécu ce semi-confinement? Notre équipe a recueilli leurs témoignages sur cette expérience bien particulière.
Le semi-confinement constitue un challenge dans la gestion du moral et des émotions, mais aussi dans la poursuite d’un projet professionnel. Afin d’être au plus près de la réalité de ces jeunes personnes, notre équipe a sondé leur opinion. 

Le moral: au beau fixe ou dans les chaussettes?
L’humeur de la majorité des participant·e·s a fluctué durant cette période, retrouvant davantage de stabilité lors des dernières semaines. Leur propre santé n’a pas été source de stress, contrairement à la perte de certaines libertés et à la crainte pour leur projet professionnel.
Certain·e·s n’ont vu aucun avantage à la situation, alors que d’autres ont trouvé du temps pour apprendre une nouvelle langue. Cette période leur a permis de reconnaître et de tester leur capacité de gestion du stress.
Et la recherche d’apprentissage, ça compte toujours?
Les répercussions de cette pandémie sur le marché de l’emploi concernent aussi le nombre de places d’apprentissage à pourvoir. Le risque de ne pas commencer une formation cette année est donc bien réel, ce qui a affecté la motivation des jeunes personnes à avancer dans leur démarche professionnelle.
Et demain alors?
Une majorité imagine que la vie va changer complétement: «Ça va très loin dans les débats politiques… une révolution s’impose…». D’autres appréhendent une deuxième vague, des impacts financiers et certain·e·s ont une vision plutôt pessimiste du comportement humain: « Au début ce sera difficile et il y aura des règles de sécurité, mais comme l’humain oublie vite, ça retournera à la normale et pas forcément du bon côté». Finalement certain·e·s relativisent: «La vie va reprendre son cours habituel mais ça va laisser des impacts psychologiques, financiers, des choses négatives et positives».
Enfin, une participante retire un aspect positif de cette situation extraordinaire: «Je pense qu’on se soutient tous davantage, nous sommes peut-être un peu plus sociables dans le sens où l’on peut diminuer les écrans pour créer autre chose».
 
 
 

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Jeunes gens recherchent contrat pour une durée de 2 à 3 ans, et plus si affinités!

Félicitations à Estelle, Nathan, Rabin, Gray, Daria, Amaissia, Jamy et Jimmy pour leur persévérance et leur ténacité, et bravo aux entreprises qui engagent la relève!

Bonne nouvelle !

La crise sanitaire actuelle contraint de nombreuses entreprises à revoir leurs plans et processus de recrutement, mais ne les empêche pas de penser à la relève!
Bravo à ces entreprises qui engagent des apprenti.e.s et félicitations à Estelle, Nathan, Rabin, Gray, Daria, Amaissia, Jamy et Jimmy pour leur persévérance et leur ténacité. Ils et elles s’engagent en qualité d’apprenti.e.s dans la voix d’assistante en soins et en accompagnement, d’employé de commerce, d’assistante socio-éducative, de dessinatrice en génie civil et de recycleur. Les Job Coachs de la Fondation Qualife poursuivront leur accompagnement et resteront mobilisés pour les soutenir jusqu’à l’obtention de leur diplôme.
En parallèle, d’autres futur.e.s apprenti.e.s donnent encore leur maximum pour signer un contrat d’apprentissage prochainement:

  • Benjamin, celui qui ne tique pas avec le bureau (employé de commerce);
  • Efrem, celui qui saura vous convaincre en toute sympathie (gestionnaire du commerce de détail);
  • Lucien, l’amoureux des livres et de leur histoire (agent en information documentaire);
  • Fiona, celle qui vous offrira des conseils personnalisés (gestionnaire du commerce de détail);
  • Carina, celle qui s’assure que vous disposez de tout (assistante en pharmacie);
  • Vanessa, celle qui prendra soin de votre santé (assistante médicale);
  • Javier, le G.O qui sait aussi être sérieux (assistant socio-éducatif);
  • Sandy, celle qui prendra soin de votre animal de compagnie (assistante-vétérinaire);
  • Florian, celui qui vous tiendra toujours au courant (électricien).

Vous êtes une entreprise formatrice ou souhaitez le devenir? Contactez-nous!
Nous nous ferons un plaisir de vous renseigner et vous accompagner gratuitement dans le processus de recrutement!
 

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CV et confinement

Quelles compétences développons-nous durant cette période de confinement?
Pour son deuxième Café-Zoom, la Fondation Qualife a eu le plaisir d’entendre Marie Aumeunier, responsable de formation, intervenir sur les compétences à développer durant cette période de confinement. Une quinzaine de participants ont été ravis de se retrouver en ligne.
Un des objectifs des personnes en activité et en recherche d’emploi est de développer leur employabilité. Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), l’employabilité est « l’aptitude de chacun à trouver et conserver un emploi, à progresser au travail et à s’adapter au changement tout au long de la vie professionnelle ».
Il existe trois voies pour développer ses compétences :

  1. une première voie dite formelle correspond aux formations certifiantes de base, délivrées par les écoles par exemple
  2. une seconde voie est la manière non-formelle : c’est celle de la formation continue tout au long de la vie
  3. enfin, la troisième manière est celle qui est mis en avant durant ce Café-Zoom: c’est la voie informelle.

Une période telle que nous vivons actuellement peut, de manière surprenante, permettre de développer et mettre un nom sur des compétences qui serviront à rebondir une fois le confinement terminé. On n’acquiert pas ces compétences sur le banc de l’école ni avec un formateur, mais en pratiquant un sport, en surmontant une épreuve personnelle ou en s’exerçant à une activité ludique ou artistique au jour le jour. Apprendre une nouvelle langue, se mettre à la couture, amener des courses aux voisins âgés… ces activités sont essentielles pour garder la forme et le moral, mais également pour porter un regard positif sur notre état d’esprit durant cette épreuve a posteriori.
Marie Aumeunier nomme cela le « savoir-agir », qui complète les savoir-faire et savoir-être. En restant dans l’action, on renforce l’aptitude à agir et cela  se révélera un atout pour parler de sa capacité de rebondir auprès d’un employeur potentiel. L’idée est de pouvoir se référer à cette période en mettant des mots sur sa capacité de se mettre en mouvement (l’empowerment) et d’obtenir des résultats au travers d’exemples concrets de la vie quotidienne.
A chacun sa méthode pour traverser cette aventure! L’essentiel est de garder à l’esprit que les demandeurs d’emploi sont avant tout des offreurs de compétences, et que toutes les situations sont des opportunités pour les développer.
 

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Renforcer ses compétences (scolaires) malgré la distance

Les participant.e.s de la Fondation Qualife, qui rencontrent souvent des problèmes de vulnérabilité, continuent de travailler pour réussir. Quelle persévérance! Afin de les soutenir dans leur projet professionnel, le Pôle Formation maintient son offre et se réinvente.
En utilisant tous les moyens technologiques à disposition, et en s’adaptant à chaque situation, activités et cours à distance ont été mis en place pour assurer à chacun.e d’acquérir les compétences propres à son parcours.
En cette période empreinte de doutes, où le découragement est à combattre, nous saluons l’engagement des participant.e.s de la Fondation Qualife :

À destination des participant.e.s -25

Soutien scolaire pour les participants en recherche d’une place d’apprentissage: préparation aux tests EVA et tests d’aptitude basés sur les exigences scolaires de chaque niveau de fin de scolarité obligatoire et de celles des formations professionnelles initiales.
Aider les apprenti.e.s dans leurs travaux scolaires et leurs révisions: ils et elles font preuve d’agilité dans cette période d’incertitude. Nous nous réjouissons particulièrement pour celles et ceux qui obtiendront leur AFP/CFC cette année.

À destination des participants 50+

Des mesures concrètes qui favorisent le retour à l’emploi: cours spécifiques orientés pratique professionnelle.
 
En découvrir davantage au sujet du Pôle Formation
 

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Comment rester au taquet lorsque le monde est au tapis?

A l’occasion de la troisième édition des Café-Zoom le 16 avril dernier, nous avons eu le plaisir d’accueillir Céline Taïs, spécialiste en négociation, pour discuter de deux thèmes fort pertinents dans le contexte du confinement lié au COVID 19: Résilience et capacités d’adaptation.
Autour de ces thématiques, Céline Taïs, a relevé l’importance de la gestion des émotions, particulièrement dans le contexte de crise que nous vivons. Elle mentionne que les émotions engendrent des comportements, elle nous rend attentives et attentifs aux émotions provoquées par tout élément externe. Elle illustre son propos par les choix éditoriaux des médias et propose un nuage de mots construit sur la Une de cinq journaux presse écrite. Le constat est évident: les mots prédominants sont anxiogènes. Il en est de même pour les images que nous rencontrons sur internet : elles suscitent le choc, la confusion, et font surgir des pensées négatives créant ainsi des émotions en résonance.
L’intervenante questionne notre manière de gérer les émotions ; elle souligne que l’angle de vision choisi pour observer les situations que nous vivons, ainsi que pour décrypter les événements mondiaux, est révélateur des émotions générées. A la question « Les gens chanceux sont-ils plus heureux?« , elle invite à réfléchir au lien probant entre la chance infaillible de certaines personnes et le regard positif qu’elles portent sur toute situation.
Le comportement de toute personne peut plus ou moins être modulé par les émotions créées par une situation ou une personne. Tel que le sentiment de fierté crée de la motivation et de la créativité, alors que le sentiment de honte génère la soumission. Selon elle, l’introspection, les dimensions de réflexion personnelle, les soutiens de notre entourage ou de professionnel.le.s aident à décoder nos émotions et à les utiliser pour apporter les changements souhaités dans notre vie.
La pandémie fait surgir des interrogations qui peuvent contribuer à un état d’esprit pessimiste, Céline Taïs suggère de vérifier sa capacité personnelle à transformer une émotion négative en une émotion positive.
L’intervenante définit la résilience comme la capacité à faire face à un événement traumatisant et à continuer à « avancer ». En ce sens elle incite chacun.e à se questionner sur ses ressources – propres ou élargies – qui permettent de faire preuve d’agilité et de créativité.
Dans ce contexte de crise, Céline Taïs insiste sur la notion de « longueur d’avance » que peuvent avoir les candidat.e.s qui recherchent un emploi depuis plusieurs mois déjà. Elle précise que le choc de la perte d’emploi est antérieur à cet événement collectif, que la mobilisation des ressources a déjà eu lieu et que le processus de recherche d’emploi est connu. En ce sens les candidat.e.s ont une « longueur d’avance » sur toute personne qui va être confrontée à la perte de son emploi en lien avec la crise actuelle.
Elle les invite à développer une forme de lucidité sur leurs motivateurs individuels et à renforcer davantage la faculté à repenser les postulats existants. Par exemple la crise provoquée par le COVID-19 nous montre déjà que les métiers qui étaient jusque-là mal reconnus seront revalorisés. En effet, les professions qui manquaient de reconnaissance, telles qu’employé.e en magasin d’alimentation, sont aujourd’hui indispensables. Elle propose d’observer et d’évaluer les conséquences de la crise provoquée par le COVID-19 et de renforcer ses capacités d’adaptation.
En conclusion, il est sage et intéressant de rester attentif aux bouleversements amenés par l’étape que nous vivons et de continuer à créer des opportunités.

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Comment gérer ses émotions et son stress en période de confinement?

Depuis le 6 avril, la Fondation Qualife organise des visioconférences afin de rassembler ses participants et poursuivre son programme d’activités collectives. Pour l’occasion, les Café-Contacts ont été rebaptisés Café-Zoom.
Chaque semaine pendant le confinement, des spécialistes interviennent sur une thématique en lien avec la situation particulière du moment. Notre première invitée, Izumi Takase, Coach en Discipline Positive, a présenté des outils simples à mettre en place pour gérer stress et émotions.
En reprenant les propos du professeur Boris Cyrulnik, neuropsychiatre français, pour faire face positivement à la situation de confinement et favoriser un bon équilibre, il est utile de renforcer les trois dimensions suivantes au quotidien :

  1. L’action: bouger, bricoler, peindre, ranger,…
  2. Le renforcement de l’affection, stimuler des liens familiaux et sociaux : appeler souvent, écrire, organiser virtuellement des moments conviviaux ou encore, à l’instar du moment, applaudir le personnel soignant au balcon.
  3. La réflexion: se donner du temps pour penser, réfléchir, méditer, lire ou écrire, …

Sur la base de ce qui précède, Izumi Takaze invite les participants à se questionner sur les émotions que cette période génère en nous. Etre conscients des émotions que nous vivons, les nommer, les accueillir pour les laisser repartir permet de mieux gérer le stress et l’anxiété. De même, pratiquer la gratitude en pensant à quelque chose qui nous rend reconnaissant face à la vie est une bonne manière de faire baisser la pression.
Au travers de la vidéo explicative, «Le modèle du cerveau dans la main de Daniel Siegel», il est aisé de comprendre comment notre cerveau se déconnecte lorsque les émotions sont trop fortes. Ce modèle est un outil simple qui propose notamment «un temps de pause», pour se reconnecter à son centre de la réflexion.
Un exercice amène les participants à énumérer toutes leurs émotions négatives. Ils sont ensuite invités à se positionner autrement: quelles actions est-il possible de mettre en place pour penser plus positivement? Beaucoup de réponses sont fournies : lire, méditer, penser à un endroit que l’on aime, cuisiner, créer du lien, partager avec les enfants, faire du yoga, … Toutes ces actions positives démontrent d’une manière symbolique la possibilité de contrebalancer les émotions négatives du départ.
Les émotions sont provoquées par des circonstances extérieures que nous ne pouvons pas changer. Il vaut alors la peine de se questionner: sur quoi avons-nous de l’emprise? Sur NOS actions. Régulières, elles permettent de développer la résilience.
Notre conférencière conclut en soulignant la nécessité de mettre en place une routine quotidienne pour se sentir bien. Cet outil peut mettre en évidence des plages pour l’action, le renforcement des liens affectifs et la réflexion.
Afficher ce «planning» peut même produire un effet rassurant.

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La Fondation Qualife poursuit son activité à vos côtés

La Fondation Qualife poursuit son activité dans ce contexte très particulier et sait qu’elle peut compter sur votre soutien. 
Nos collaboratrices et collaborateurs sont en télétravail depuis près de deux semaines. Toute l’équipe peut ainsi poursuivre son accompagnement auprès des personnes en recherche d’apprentissage ou d’emploi. Grâce aux suivis hebdomadaires, nos participant.e.s nous transmettent aussi de bonnes nouvelles, notamment lors de l’aboutissement de leurs recherches. Nous les félicitons!
Néanmoins, face à un marché du travail incertain, vous pouvez nous aider à soutenir celles et ceux qui n’ont pas encore eu cette chance en continuant à nous communiquer vos éventuelles places d’apprentissage et postes à pourvoir. Ensemble, nous réussirons à passer ce cap difficile!
Contactez-nous via LinkedIn ou info@qualife.ch. Nous ne manquerons pas de reprendre rapidement contact avec vous.
#tousensemble #solidarité #emploi #action #motivation #soutien

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L’erreur, un outil pour apprendre

Et si l’on considérait enfin l’erreur comme un outil essentiel dans le processus d’accompagnement?
Au Pôle Formation de la Fondation Qualife, l’erreur est considérée comme un outil central: elle permet de mettre en œuvre des actions de formation sur mesure, favorisant la motivation et l’autonomie des jeunes.
Ainsi, les erreurs produites constituent la substance, la matière première à partir de laquelle se construit le dialogue apprenant-formateur.
Laisser les erreurs apparaître et s’efforcer ensuite de les traiter constitue une approche permettant de proposer des activités pédagogiques sur mesure. En situation, diagnostiquer la nature de l’erreur permet notamment au formateur de mettre en œuvre des actions de remédiation.
Erreur sur la consigne, comment y remédier ?
Les jeunes qui suivent les cours de français et de maths rencontrent pour la plupart des difficultés de compréhension des consignes des exercices. Outre les problèmes de lexique, les verbes d’action ou les consignes souvent employés dans les supports de cours leur sont énigmatiques.
Que signifie pour eux «indiquer, expliquer, interpréter, conclure…»?
Ils rencontrent aussi des difficultés pour distinguer, dans l’exercice, ce qui relève des données à prendre en compte, et ce qui constitue véritablement la question à laquelle il faut répondre.
Afin d’y remédier, les formateurs effectuent un travail spécifique sur la compréhension des consignes :

  • multiplier les formulations possibles à partir d’un même support;
  • analyser le vocabulaire et la syntaxe de directives similaires mais formulées différemment;
  • reformuler des consignes avec ses propres mots;
  • proposer la réponse d’un problème en demandant aux élèves d’en rédiger l’énoncé;
  • relier la consigne avec son « avant », la rattacher au futur et à l’objectif de formation.

D’autre part, les formateurs cherchent également à formuler des énoncés clairs qui vont guider l’activité et faciliter la prise conscience de la tâche demandée. Les incompréhensions de la part des apprenants sont dès lors considérées comme des feed-back permettant d’adapter l’intervention.
A noter que la compréhension des instructions est une compétence transversale, développée aussi bien dans les cours de maths que dans les cours de français dispensés au Pôle Formation.
Rechercher l’erreur!
Dans tout contexte de formation, l’erreur peut être envisagée positivement et être utilisée comme un pivot d’apprentissage.Ainsi en français, on peut proposer aux apprenants de relire attentivement un texte produit en s’interrogeant de diverses manières:

  • Pour quels mots êtes-vous sûr ou doutez-vous de l’orthographe?
  • Comment faire pour varier le vocabulaire?

Le chemin plutôt que le résultat : le «comment» plutôt que le « pourquoi »
Faire verbaliser la résolution d’une situation-problème en maths en focalisant sur le processus davantage que sur la réponse est un autre exemple d’utilisation positive de l’erreur. Dans les deux cas, l’apprenant s’appropriera le rôle d’expert et énoncera ses doutes, certitudes, questions.
Cette démarche permet de capitaliser sur l’autonomie et la motivation du jeune. L’apprenant identifie l’erreur et la résout lui-même: elle devient génératrice de savoir.
 
«Créer une école qui ne tienne pas compte de l’âge mais du niveau à atteindre» c’est l’ambition du Pôle Formation qui allie souplesse dans les parcours, dans les modalités d’acquisition, dans la fréquentation et qui utilise les pédagogies actives les moins formelles afin de faciliter la mise en action plutôt que l’apprentissage passif.
En découvrir davantage à propos du Pôle Formation.
 
 

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Et si le premier entretien d’embauche était téléphonique?

Une majorité d’employeurs intègre aujourd’hui, dans son processus de recrutement, un premier appel téléphonique avant d’inviter le candidat à un entretien d’embauche.
Doit-on s’y préparer? Est-il sélectif? Doit-on se fixer des objectifs? Que faire si cet appel a lieu sans que l’on s’y attende?
Le Café-contacts du 20 février 2020 a traité du sujet de l’entretien téléphonique en guise de premier contact entre l’entreprise et le candidat. Le potentiel employeur appelle le candidat quelques jours après sa postulation et avant de le convier à un entretien.
C’est l’occasion pour les personnes présentes d’échanger leurs expériences et aussi leurs difficultés. Deux cas de figure se présentent :
Un appel spontané et inattendu du recruteur ou un rendez-vous téléphonique déjà fixé.
Quelle que soit la situation, il s’agit d’une excellente nouvelle, votre dossier a retenu l’attention et a passé le cap d’une première sélection! Cependant il est essentiel de ne pas sous-estimer cet appel, il est encore sélectif.
Dans le cas d’un appel inattendu, l’idéal est de couper court à l’entretien avec tact et de demander à fixer un rendez-vous téléphonique.
En effet, il est indispensable d’être préparé, de savoir de quel poste il s’agit, d’être dans un endroit adéquat, d’avoir à portée de main ses documents et de pouvoir se concentrer. Répondre à demi-mot, sans maîtriser totalement son sujet est un exercice périlleux.
Lorsque l’entretien téléphonique est prévu, une préparation minutieuse est de mise, de manière similaire à un entretien classique.
Quel est l’objectif du recruteur?

  • Procéder à une première sélection
  • Vérifier des points clés du profil requis ou des zones d’ombre du CV
  • Connaître les prétentions salariales et la disponibilité
  • Entendre le candidat et se faire une première impression

Comment s’y préparer?

  • Comme pour un entretien classique
  • Être dans de bonnes conditions : un endroit calme, tous les documents à portée de main (dossier complet, annonce, informations sur l’entreprise, sa présentation, des exemples de compétences, les prétentions salariales, une liste de références, …)
  • Savoir se présenter rapidement et efficacement
  • Préparer des questions

Pendant l’entretien?

  • Être concentré. Répondre de manière synthétique et claire
  • Ton de voix positif, parler distinctement, sourire
  • Écouter et ne pas interrompre son interlocuteur, chercher à faire le lien

Quelles questions seront posées?

  • Davantage de questions fermées qu’ouvertes (des points à vérifier)
  • Salaire, disponibilité, motivation
  • Des questions sur vos compétences, sur les blancs de votre CV, les raisons de départ,…

La conclusion de l’entretien?

  • C’est le recruteur qui décide de la fin de l’entretien
  • Ne montrez pas de signe d’impatience, même si vous êtes attendu ailleurs
  • Remercier et ne jamais raccrocher sans connaître la suite du processus
  • Faire part de votre motivation à rencontrer la personne

Et votre objectif?

  • Décrocher un entretien en face à face
  • Faire une bonne impression, donner confiance

Durant le passage en revue de ces quelques conseils, les participants ont été très actifs et ont largement partagé leurs propres expériences, enrichissant ainsi les informations que tous venaient chercher.
 

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Mes atouts, ma valeur

Il est fondamental de prendre conscience et de s’approprier ses compétences quand l’on cherche un emploi ou une place d’apprentissage. La question des compétences de bases concerne l’employabilité de chacun. La Fondation Qualife a proposé aux participants -25 un atelier intitulé « mes atouts, ma valeur » dans l’idée d’identifier les compétences essentielles pour trouver un employeur, mais également découvrir quelles sont leurs compétences et comment les mettre en valeur
Durant cet atelier proposé en février dernier, les participants -25 ont eu l’opportunité de travailler sur les compétences nécessaires pour la recherche d’une place d’apprentissage et pour la réussite de la formation. A cette occasion, ils se sont mis dans la peau d’un journaliste devant rédiger un article sur les compétences de base de l’employabilité.
Voici quelques exemples de compétences mises en avant lors de cet exercice:

Par la suite, les participants ont réfléchi à deux conseils à donner à un ami en recherche d’apprentissage. Un message positif et confiant en est ressorti:
 

Cet atelier fut une bonne occasion de rappeler que la recherche d’une place d’apprentissage est un exercice parfois semé d’embuches, mais que la confiance en soi, dans son projet et ses compétences permet d’atteindre son objectif.
Un grand merci à Peps! Vitamine d’employabilité pour la tenue de cet atelier sur-mesure!
 
Découvrez-en davantage sur l’activité du Pôle -25 de la Fondation Qualife

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Reprise d’emploi et gestion de l'employabilité

Lorsque qu’un nouveau contrat de travail est signé, l’entrée en fonction doit être soigneusement préparée afin de réussir l’intégration, mais pas uniquement. De manière à éviter de revivre la situation de recherche d’emploi de longue durée, il est primordial de développer une stratégie pour maintenir son employabilité.
Passé l’euphorie de la signature d’un contrat de travail, il est fréquent de ressentir quelques appréhensions, voire une perte de confiance, en particulier après plusieurs années sans avoir exercé d’activité professionnelle. De nombreuses questions se posent:
Vais-je être à la hauteur? Suis-je encore capable de travailler efficacement?
Est-ce que je vais m’intégrer facilement à l’équipe?

Ces questions sont légitimes et plutôt saines. C’est pourquoi l’entrée en fonction doit être soigneusement préparée en amont, de manière à diminuer le stress qui peut être vécu au démarrage et de faciliter une intégration durable.

Comment se préparer à la reprise d’emploi ?
Avant la prise de fonction

Se renseigner en détail sur le futur employeur est important. Il est également possible de demander à l’entreprise tout document dont on peut prendre connaissance avant le démarrage et ainsi commencer à s’imprégner de nouvelles informations. De même, approfondir le cahier des charges de sa fonction et se mettre à jour sur les compétences clés (bases de son métier, législation, nouvelles pratiques, logiciels…) seront autant d’éléments qui permettront de démarrer plus sereinement.

Lors de la prise de poste

L’écoute active ainsi que l’observation sont de mise. Questionner avec tact, saisir la culture d’entreprise et en comprendre les règles sont des attitudes qu’il importe de considérer. Enfin, il convient de se comporter de manière ouverte et souple, et d’éviter les conflits internes en conservant du recul.

Une fois confirmé dans le poste

Les galons se gagnent progressivement, la proactivité est bienvenue en proposant des idées et des améliorations sans dénigrer le travail des collègues. Enfin, il est préférable de se montrer patient et de s’impliquer pour le bien de l’entreprise.

Après quelques mois

Une fois à l’aise dans son poste, il est important d’œuvrer au maintien de son employabilité et de développer une stratégie permettant d’assurer sereinement son avenir professionnel.

Quelles pistes explorer afin de maintenir son employabilité ?

Selon l’OIT, l’employabilité est l’aptitude de chacun à trouver et à conserver un emploi, à progresser au travail et à s’adapter aux changements tout au long de la vie professionnelle.
Il est fondamental de s’informer sur l’évolution de son métier et de parer aux nouvelles exigences par de la formation continue. S’intéresser à son secteur demande de la curiosité, notamment, au travers de la presse (généraliste ou spécialisée), de salons ou de conférences. Il est aussi recommandé de poursuivre l’observation du marché du travail (en surveillant les exigences formulées par les employeurs) et de se former en continu (par le biais de son entreprise ou en individuel) pour éviter les lacunes.
Le réseautage a souvent été un point crucial dans la recherche d’emploi. Ainsi il est essentiel de garder le lien avec son réseau et de poursuivre le développement de ce dernier. Par exemple, en l’informant de sa prise d’emploi et en remerciant individuellement les personnes rencontrées lors de la recherche, en initiant des RDV informels réguliers sur du long terme, en leur fournissant des informations pertinentes, mais aussi en ʺconnectantʺ avec de nouvelles personnes (à l’interne dans l’entreprise; à l’externe: fournisseurs, clients…; lors de séminaires ou de formations).
Une dernière recommandation? Il est de mise d’accepter, une fois en poste, des rencontres avec des chercheurs d’emploi lorsque l’on est sollicité: c’est un juste retour des choses et, qui sait, la personne en question sera peut-être le prochain collègue ou employeur!
Avez-vous d’autres pistes ? Communiquez-le-nous sur info@qualife.ch

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Une permanence emploi 50+ à Carouge

Une permanence emploi accompagne les personnes de 50 ans et plus sans emploi résidant dans la commune.
Un conseiller Qualife ainsi qu’une spécialiste des affaires sociales les reçoivent tous les mardis, de 9h à 11h30.
En savoir plus

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Vous cherchez un apprenti pour 2020?

Alors que la rentrée scolaire 2019 vient à peine de se terminer, le monde de la formation est déjà en préparation la reprise de 2020. Certaines entreprises planifient leurs besoins en ressources humaines, alors que d’autres ont commencé leur recrutement d’apprentis.
Il tient à cœur à la Fondation Qualife de respecter ces différentes temporalités.

Dans le monde de l’entreprise, la question du recrutement des apprentis est primordiale.
  • À quel moment la planification des besoins est-elle finalisée?
  • Pour quelle durée?
  • Vais-je engager un·e apprenti·e pour la rentrée suivante?
  • Si oui, quand va-t-il ou elle terminer sa formation?

La planification est d’autant plus importante pour les entreprises qui forment plusieurs apprentis dans le même corps de métier ou dans différentes professions.
Grâce à l’expérience acquise ces cinq dernières années, le pôle -25 de la Fondation Qualife respecte la saisonnalité des processus de recrutement des entreprises. Certaines structures ouvrent leurs postes d’apprentissage dès d’octobre, alors que d’autre préféreront attendre février, voire le printemps.
La Fondation Qualife est attentive à la réalité du recrutement des apprentis et a pour mission d’accompagner les entreprises dans cette démarche! N’hésitez pas à nous solliciter, nous sommes là pour vous accompagner dans la sélection de votre apprenti·e et pour répondre à vos questions.
Vous êtes un employeur intéressé? C’est le moment de nous appeler!
 

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Objectif emploi: freins et éléments moteurs

Le 7 novembre, la Fondation Qualife a organisé un Café-Contacts Conférence dont le titre «Objectif emploi : freins et éléments moteurs» a donné lieu à quatre-mini conférences suivies d’un débat.
Le public, nombreux et sensible à cette thématique, a bénéficié de l’intervention de quatre professionnels qui ont présenté et partagé leurs expériences et analyses quant aux éléments facilitateurs et limitants observés dans le cadre d’une recherche d’emploi. Cette rencontre a été l’occasion de questionner les idées reçues, de mutualiser expériences et connaissances et de réfléchir à des propositions concrètes afin de rendre une recherche d’emploi davantage efficiente.
La synthèse de cette conférence est accessible et partagée sur le wiki du 3DD, espace de concertation qui a accueilli ce Café-Contacts Conférence.
Il est également possible d’enrichir le sujet en devenant contributeur du wiki.

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Chance versus persévérance

La Fête des Victoires est l’occasion de fêter les candidats à l’apprentissage et les apprentis coachés à Qualife. Cette cinquième édition, qui s’est tenue à l’Abri, était placée sous la thématique : « CHANCE versus PERSEVERANCE» !
La Fête des Victoires, c’est l’occasion de mettre à l’honneur les participants du Pôle -25 de la Fondation, tous candidats à un apprentissage, qui ont frappé un jour à la porte de Qualife et persévéré. C’est aussi la fête des entreprises qui les accueillent pour un stage ou un apprentissage, des Job Coachs qui accompagnent, conseillent, soutiennent, ainsi que des formateurs qui redonnent goût aux matières scolaires. Le tout en incluant l’entourage de ces jeunes personnes : amis, familles et partenaires dans leurs démarches d’insertion.
Pourquoi cette soirée?
La Fondation Qualife désire mettre en évidence les candidats qui ont saisi une chance et de saluer ainsi leur volonté, efforts, succès et persévérance! Quelle que soit la durée de l’accompagnement dont ils bénéficient, il y a, pour chacun d’entre eux, quelque chose à fêter, à commencer par leur décision de se lancer dans la voie de la formation professionnelle !
Chance versus persévérance
Les exemples de hasards de la vie ou de chance sont légion: il y a la bonne rencontre (parfois improbable!), la place vacante au bon moment, le CV envoyé au hasard qui atterrit sur la bonne table, un refus qui implique une remise en question et qui débouche sur une opportunité inattendue qui se révèle être la bonne voie. Comme le dit parfois le proverbe, « la chance sourit aux audacieux».
D’autres réponses sont bien sûr possibles, plus philosophiques ou scientifiques, mais il y a surtout les témoignages forts et touchants de ces jeunes personnes impliquées dans leur parcours professionnel et leur formation.
Cette édition de la Fête des Victoires fut belle! La Fondation Qualife félicite ses participants pour leur persévérance, ainsi que les Job Coachs, entreprises et partenaires, qui les accompagnent quotidiennement dans leurs démarches !
 
 
 

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La formation professionnelle, un monde qui bouge !

Saviez-vous qu’il y a 20 ans, l’Attestation Fédérale de Formation Professionnelle (AFP) n’existait pas encore en Suisse ?
Saviez-vous qu’il y a quelques années encore, il était impossible de se former via une formation professionnelle initiale dans les métiers de la santé ou de l’agriculture ?
Saviez-vous que, à la bourse des places d’apprentissage, le Certificat Fédéral de Capacité (CFC) d’employé de commerce est l’option la plus populaire chez les employeurs, et ce depuis bon nombre d’années ?
La formation professionnelle initiale en Suisse a toujours su s’adapter aux évolutions de notre société. Toutefois, ces mutations sont de plus en plus rapides.
Ces transformations ont incité la formation professionnelle à opérer sa mue: pour la majorité des CFC et AFP, les associations professionnelles doivent adapter leurs plans de formation afin de rester compétitifs.
Certains métiers, jugés obsolètes, ont disparu ou sont sur le point de s’effacer. D’autres métiers, au contraire, sont en train de voir le jour.
Pour anticiper les besoins du marché du travail sur la thématique du changement climatique, les acteurs de la formation professionnelle ont imaginé il y a quelques années le CFC de technologue en assainissement. Face au vieillissement de la population, ces derniers ont également promulgué le CFC d’acousticien-ne. Lors de la prochaine rentrée, ce sont les formations de qualiticien-ne en microtechnique CFC et d’informaticien-ne en bâtiment CFC qui verront le jour.
Et vous, connaissez-vous d’autres CFC ou AFP sur le point de voir le jour?

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Une méthode colorée pour décrypter une annonce

Répondre à une annonce d’emploi nécessite une compréhension précise des besoins de l’employeur, en décryptant parfois ce qu’il a voulu exprimer.
Cet exercice, en apparence facile, implique malgré tout des nuances d’interprétation.
Le café-contacts du 10 octobre 2019 a porté sur la manière d’analyser une annonce d’emploi. Il a permis aux participants d’obtenir quelques astuces et de s’exercer à repérer, grâce à des surligneurs de couleur, la structure des annonces, pour mieux les analyser.
La lecture rapide d’une annonce ne permet pas d’affirmer à coup sûr si l’on correspond à la recherche de l’employeur. Qui n’a jamais pensé : « c’est exactement mon profil » ?
Toutefois, il ne faut pas confondre : « je pense correspondre à ce qui est recherché » avec « j’ai les compétences clés recherchées ». La conséquence de cette confusion provoque souvent de la frustration et du temps passé à postuler sans résultat.

Alors, comment analyser une annonce ?

Il convient de repérer plusieurs éléments :

  • Titre du poste : est-ce vraiment une fonction que j’ai déjà exercée ?
  • L’entreprise qui recrute est-elle dans un secteur familier pour moi ?
  • Repérer la structure de l’annonce : la présentation des tâches, des responsabilités, le profil recherché. Différencier ce qui est indispensable ou seulement souhaité. Par exemple : « allemand un plus » signifie que ce n’est pas indispensable ; « expérience de secrétariat dans une régie » signifie qu’il faut apporter une expérience dans ce secteur.
  • Les compétences demandées (les savoir, savoir-faire et savoir-être) : le recruteur va s’appuyer essentiellement sur les compétences de savoir-faire visibles dans le CV pour sélectionner les personnes qu’il va rencontrer en entretien.
  • L’autre élément important et plus subjectif est de « lire entre les lignes ». Pour reprendre l’exemple de « l’allemand, un plus » : l’employeur va malgré tout sélectionner des candidats avec l’allemand, s’il y en a.
  • Enfin, il convient de bien suivre les consignes de postulation : s’il faut postuler en ligne, le dossier ne sera pas retenu s’il est envoyé par la poste.
Comment analyser l’adéquation entre le poste et son propre profil ?

Comment un recruteur sélectionne les candidats à un poste ? La seule possibilité pour lui est de repérer les compétences de savoir-faire au travers du dossier de candidature. Il va en quelque sorte mesurer l’adéquation entre le profil et le poste en comparant ce que la personne apporte en termes d’expérience et les éléments primordiaux dans la future fonction. Il va aussi analyser si le candidat possède assez (ou trop) d’années d’expérience dans la fonction demandée, les langues, les compétences informatiques etc…
Si cette adéquation est inférieure à 80%, il y a peu de chance que le dossier soit retenu.
Cet exercice permet donc au candidat d’éviter de répondre à des annonces pour lesquelles il n’a presque aucune chance d’être sélectionné.
Après le passage en revue des éléments théoriques, les participants se sont groupés en binôme et ont réalisé l’exercice d’adéquation poste/profil sur plusieurs annonces en surlignant de couleurs différentes les éléments décrits plus haut. Ils ont remarqué à l’unanimité que leur compréhension s’en était fortement améliorée.

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«Le Rôle des entreprises dans la Cité. Enjeux, intérêts et défis.»

Dans le cadre de l’anniversaire des cinq ans de la Fondation, Qualife a convié, le 19 septembre 2019, une centaine d’entreprises à débattre de solutions qui lient développement économique, ancrage dans la Cité et améliorations collectives.
Depuis son ouverture en 2014, La Fondation a accueilli plus de 500 jeunes gens de moins de 25 ans sans formation ni emploi. En 2016, la Fondation élargit son offre aux personnes de 50 ans et plus en difficulté face à l’emploi, ce qui représente plus de 700 personnes soutenues. En 2017, un pôle dédié à la formation vient compléter l’offre de soutien à destination de ces deux publics.
Pour fêter ses 5 ans d’activité, Qualife a organisé des portes ouvertes pour dévoiler les coulisses de son travail et collecter des feedbacks et des idées pour les 5 ans à venir! Pour prolonger son action de terrain par une réflexion thématique, une soirée « afterwork » a réuni des entreprises et personnes intéressées pour débattre des enjeux et solutions qui lient développement économique, ancrage dans la Cité et améliorations collectives.
Cette thématique a rencontré un vif intérêt auprès des participants, présents en nombre. Les discussions, modérées par Sophie Huber-Kodbaye, Directrice du Centre de formation continue de l’UNIGE, ont rassemblé des intervenants issus d’horizons variés. Parmi eux: Thierry Apothéloz – Conseiller d’Etat chargé du département de la cohésion sociale, Estefania Amer – maître assistante à HEC Lausanne, Sophie Dubuis – Directrice de Bucherer et Présidente de la Fédération du commerce genevois, Jean-Luc Favre – Président de l’Union des associations patronales genevoises. C’est l’occasion pour Joëlle Mathey et Eric Etienne, Co-Directeurs de la Fondation Qualife, de réaffirmer la finalité de la mission de la Fondation: le retour à l’autonomie par la formation et l’emploi. Ils ont introduit la soirée par un bref rappel concernant Qualife.
L’afterwork a été l’occasion de présenter deux témoignages vidéo de participantes de la Fondation:
Tatiana, participante du Pôle -25. Elle parle de son chemin et ressenti durant ses quatre années à la Fondation Qualife, de son parcours au sein d’un café-restaurant genevois qui l’a amenée à obtenir une AFP et, enfin, de ses projets futurs.
Catherine, participante du Pôle 50+. Elle raconte son parcours professionnel et ce que lui a apporté son passage à la Fondation Qualife. Elle revient également sur son emploi, récemment décroché dans un cabinet notarial.
Les interventions des orateurs de la soirée se sont déroulées sous forme de quatre courtes conférences de dix minutes autour de la question centrale:
Quel est le rôle des entreprises à Genève? Comment concilier vocation sociétale et business dans l’entreprise? Comment assurer une conduite responsable des affaires, pour une réussite durable? Quels en sont les enjeux, les intérêts et les défis?
Pour y répondre, Madame Estefania AMER est chargée d’introduire le sujet de la RSE (Responsabilité Sociétale des entreprises) par un bref historique:
Dans les années 70, l’objectif économique est entier et les entreprises considèrent qu’elles doivent simplement être en conformité avec la loi. Dans les années 80 et 90, avec une globalisation croissante, le cadre de l’Etat-nation est dépassé. Les régulations sont présentes dans le cadre national alors que les enjeux environnementaux et sociétaux sont globaux. L’incapacité à instaurer une réglementation globale ainsi que des accidents et des critiques croissantes voient émerger la notion de RSE qui se développe essentiellement à des fins stratégiques. Ce n’est qu’à partir des années 2000 qu’on réalise la gravité de la situation et que nos sociétés commencent à réfléchir à des approches caractérisées par l’intégration d’objectifs économiques, sociaux et environnementaux. Le concept d’économie circulaire est né.
Avec la globalisation, la complexité des problèmes est trop importante et les pouvoirs publics sont dépassés. On voit apparaître des codes de conduite et les pouvoirs publics encouragent par ailleurs la mise en place de mesures volontaires ainsi que de différents types d’approche. L’exemple genevois du label 1+ pour tous est cité en exemple.
Madame Amer souligne encore que dans les PME non soumises à des logiques de marché financier, le design d’entreprise avec des éléments d’approches systémiques considérant les axes économiques, environnementaux et sociétaux (ESS) y sont souvent réalisés depuis le début. Contrairement aux grandes entreprises qui disposent de processus et d’évaluations standardisées, il n’existait jusqu’à peu aucun modèle d’évaluation. Le système B Corp présente nouvellement une certification éthique disponible gratuitement pour connaître la situation de son entreprise en regard de sa RSE.

Des intervenants de la soirée, de gauche à droite: Sophie Huber-Kodbay (modératrice), Thierry Apothéloz, Sophie Dubuis et Jean-Luc Favre.

Monsieur Jean-Luc Favre poursuit, et brosse le portrait d’une région genevoise qui se porte bien en regard des indicateurs économiques favorables et d’un taux de chômage inférieur à 4%. Il y a environ 260’000 travailleurs genevois pour 350’000 postes dans le canton. Environ 10’000 chômeurs y sont recensés et 20’000 personnes perçoivent des prestations de l’Hospice Général. Le nombre de postes de travail est évalué à 350’000 distribués entre les habitants du canton, frontaliers et pendulaires. Sachant que 95% des entreprises du tissu ont moins de 10 employés, les petites et moyennes jouent d’ores et déjà un rôle majeur sur les aspects sociétaux ainsi que sur les enjeux climatiques.
Il rappelle que la 4e révolution industrielle est en cours avec des bouleversements majeurs, robotisation, obsolescence des personnes et des compétences. Toutes les structures ressentent le besoin d’une transformation et il est difficile de répondre aujourd’hui à la question du «comment?».
Pour lui, la situation est préoccupante mais pas dramatique: des opportunités de se développer et se moderniser sont à saisir et c’est le moment d’agir en commun. Sortir des «silos» établis, collaborer, agir ensemble, de manière collégiale et s’orienter avec le cœur. Les technologies vont notamment permettre la création de nouveaux métiers qui vont eux-mêmes pouvoir impacter positivement l’emploi et la cohésion sociale.

Un public qui suit attentivement les différentes interventions

Madame Sophie Dubuis partage ce point de vue. En qualité de directrice de Bucherer Suisse depuis quatre ans, elle pose un regard sur son activité auprès des juniors et des seniors dans son entreprise. La tradition des apprentissages y est toujours active. Concernant les seniors, elle constate que les entreprises ont besoin de se doter de moyens de les maintenir en emploi ou de les intégrer. Comment dire aux entrepreneurs qu’il faut engager et maintenir en emploi des personnes de plus de 50 ans? Mme Dubuis souhaiterait que les entrepreneurs puissent avoir «plus de carottes que de bâtons».
Pour elle, une réforme de la LPP avec un taux fixe de la prévoyance professionnelle est une piste sérieuse. Elle permettrait de conserver et d’engager les 50 ans et plus. Les difficultés économiques et la recherche de collaboration sont également une réalité dans le secteur du commerce du luxe. Elle reste néanmoins optimiste pour l’avenir, car tout pousse les acteurs en présence à vouloir collaborer et trouver des solutions ensemble.
Monsieur Thierry Apothéloz introduit son propos en citant un éditorial de la presse locale qui reprend une étude américaine qui indique que l’isolement des personnes âgées tue davantage que le tabac et l’obésité. Une réponse solidaire est, pour lui, essentielle.
Monsieur Apothéloz rappelle que pour une personne, le sentiment d’isolement, la perte du réseau, le jugement, peuvent être vécus comme une atteinte déstructurante. Pour un chercheur d’emploi, après 200 postulations sans effet, comment y croire encore? La santé physique, la santé mentale, l’endettement peuvent être les spirales infernales.
Il fait également le constat de l’extrême concurrence entre les associations et les fondations sur le territoire. Que faire si les bonnes intentions se heurtent au taux de rendement? Comment convaincre que la RSE est une plus-value? Comment construire du collectif «intelligent»? Comment entretenir nos liens et regrouper les efforts sur le plan des sollicitations aux entreprises?
C’est là qu’intervient la question de l’accompagnement: les différents services et structures, avec le soutien de l’état, font se rencontrer deux personnes. C’est leur seul pouvoir pour faire resurgir la dignité et la confiance. Avec leur concours, des personnes peuvent se remobiliser. Une fois cette remobilisation effectuée, ce sont les entreprises qui ont un rôle à jouer, selon lui, et avec le soutien de l’état.
Il évoque encore la question du Revenu de base inconditionnel et questionne l’éventualité que la valeur du travail puisse peut-être être remplacée par la valeur du lien social.
Lors de la partie débat, différents éléments sont repris avec le public. Notamment, le constat que l’enseignement transmis aux managers d’aujourd’hui et de demain visent avant tout le profit. Et que ce modèle ne convient plus. Il paraît essentiel à Jean-Luc Favre de remettre au centre de l’entreprise ses valeurs et ses principes.
En parlant des ressources humaines, il s’agit d’approcher les valeurs de l’entreprise, ses compétences et les personnes qui la font vivre. Faire plus de profit avec moins de personnes, pour découper la responsabilité sociétale de l’entreprise de sa responsabilité financière et ainsi laisser des personnes sur le bord du chemin, n’est pas une solution durable. Il encourage à collaborer et expérimenter ensemble et sans crainte, à développer de nouvelles alternatives et à en partager les bénéfices entre tous.
Tant pour Mme Dubuis que pour M. Favre et M. Apothéloz, agir et trouver des solutions ensemble représentent les enjeux et défis majeurs du rôle des acteurs de l’économie d’aujourd’hui et de demain.
En conclusion, à Genève, comme ailleurs, l’avènement notamment de l’économie circulaire marque les esprits, maximise le développement économique, les échanges, le progrès social et la préservation du capital naturel. Les évolutions en cours soulèvent obligatoirement des inquiétudes. Mais elles ouvrent aussi de belles perspectives et nécessitent des solutions novatrices.
C’est la pensée systémique qui permettrait de ne pas éventer ni les fonds, ni les acteurs et leur énergie. Cela passe par une sensibilisation auprès des entreprises, une collaboration accrue entre les partenaires et une réactualisation des valeurs et principes fondateurs des entreprises.
Monsieur Simon Darioli, Président du conseil de la Fondation Qualife, conclut la partie discussion par une brève intervention et des remerciements, tant aux orateurs qu’aux représentants d’entreprises nombreux à s’être rendus disponibles pour cet afterwork. Il adresse aussi un grand merci à Mme Sophie Huber-Kodbay pour l’excellente animation et modération des interventions ainsi que du débat.
Il invite les participants à passer à la partie récréative de la soirée.

Les discussions se poursuivent autour d’un apéritif dînatoire.

La Fondation Qualife remercie les collaborateurs sans qui rien de serait possible et l’équipe d’Espace Entreprise, qui a fortement participé au bon déroulement de cette soirée. Les jeunes ont soutenu Qualife dans l’organisation de cet afterwork ainsi que de la journée des portes ouvertes qui l’a précédée.

Les équipes d’Espace Entreprise et de la Fondation Qualife

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Données chiffrées sur les jeunes sans formation ni emploi

L’accompagnement des jeunes de -25 ans par la Fondation Qualife: une contribution à l’égalité des chances pour une insertion durable sur le marché du travail.

Faire un point sur les données chiffrées des jeunes sans formation ni activité professionnelle, c’est avant tout rappeler qu’une très grande majorité de jeunes gens suivent un cursus sans difficulté! C’est ensuite constater que selon le regard, la source ou le focus, les données présentent des variations sensibles.

Accéder à la formation
L’accès à l’éducation/formation professionnelle est un déterminant des inégalités et de la précarité. On observe que le manque de formation augmente le risque structurel de pauvreté. Il est un facteur de chômage ultérieur tout comme d’un recours à l’aide sociale. Faire un point sur les données chiffrées, c’est relever un constat mis en évidence par les chercheurs: l’interruption d’un cursus de formation affecte la qualité de vie, parfois sur le long terme.
Les axes d’intervention de Qualife
Considérant la formation professionnelle comme la meilleure protection sociale contre la précarité et le recours à l’aide sociale, l’action du pôle des moins de 25 ans est ainsi focalisée sur le champ de l’insertion professionnelle.
Mensuellement, la multiplicité des moyens déployés représente 4 à 6 séances de coaching et 8 à 12 périodes de cours de perfectionnement.
Les stages sont favorisés et en moyenne 1 à 4 stages d’une durée d’un mois sont réalisés en amont de l’entrée en formation. La durée de ce coaching rapproché est fonction des besoins individuels, entre 6 et 18 mois avant l’entrée en formation duale. Pour les participants qui ont trouvé un apprentissage, l’accompagnement se poursuit durant tout ou partie de la formation, sous une forme allégée.
En lien avec les entreprises
La Fondation Qualife est un pont vers les entreprises, ces dernières sont le maillon essentiel de l’insertion par la formation professionnelle. Les efforts conjugués des participants, des entreprises et de Qualife se révèlent une formule gagnante: le taux de rupture de contrat d’apprentissage est inférieur à 5% alors qu’il se monte à près de 25% en comparaison suisse.
Les apprentis sont la relève, ils sont motivés et cherchent des entreprises inspirantes ! Contactez-nous pour rencontrer votre futur apprenti!
 

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L’Espace Conseil Qualife: une méthodologie de recherche d’emploi disponible en ligne

Le Pôle 50+ de la Fondation Qualife met à disposition sa méthode d’accompagnement à la recherche d’emploi. Ouverte à tous et accessible en ligne, elle donne accès aux outils, articles et ressources utilisés par les conseillers en emploi dans l’accompagnement des personnes de 50 ans et plus.
La Fondation Qualife a à cœur de partager ses méthodes de travail tant avec ses participants qu’avec les professionnels de l’insertion et les personnes concernées.
L’accompagnement proposé est conçu « sur mesure ». L’empowerment est au centre du dispositif. C’est le participant qui va définir son rythme de travail en fonction de ses propres difficultés ou des freins identifiés avec un conseiller en emploi.
L’Espace Conseil traite les différentes étapes de la recherche d’emploi, partant de l’état des lieux au bilan professionnel, du dossier de candidature à la préparation d’entretiens et de la méthode de recherche. Les autres dispositifs et outils «testés» au sein du dispositif 50+ y sont également présentés.
Cette méthode peut se révéler utile à toute personne en recherche d’emploi.
Consulter l’Espace Conseil en ligne

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La recherche d'emploi? Ca ne s'improvise pas!

Comment établir le lien avec son interlocuteur ? Comment utiliser les techniques et méthodes de l’improvisation théâtrale dans sa recherche d’emploi?

Le 15 novembre dernier a eu lieu un café-contacts conférence sur le thème de l’improvisation, animé par Christian Baumann, improvisateur et formateur passionné. Rencontre et valorisation sont les maîtres mots de son approche pédagogique. Il partage avec conviction les mécanismes qui lui ont permis de passer d’un enfant timide à un champion du monde d’improvisation théâtrale.
En introduction, le formateur partage son parcours de vie et sa rencontre avec la discipline de l’improvisation. Après avoir créé sa compagnie théâtrale, il adapte également, depuis 10 ans, sa méthode au monde des entreprises.
C’est au sein d’un groupe composé d’une quinzaine de participants, que Christian Baumann conduit son intervention. De nombreux exercices de groupes ou à deux sont proposés figurant l’entretien d’embauche, la soirée de réseautage ou l’entretien d’information. Ils ont pour but la prise de confiance en soi et l’amélioration à chaque passage. L’objectif est d’apprendre à « connecter » avec l’autre. L’animateur explique l’importance du lâcher prise, de diminuer le stress (« le cerveau ne connecte plus à la mémoire » en cas de stress), et surtout d’être soi-même dans une conversation et à fortiori lors d’un entretien d’embauche.
Peu à peu, l’animateur incite à connecter avec l’autre, par le regard, mais aussi par l’énergie que l’on transmet à l’autre. Dans une relation bilatérale, la connexion se fait non seulement lorsque l’on a confiance en soi mais aussi quand l’on fait confiance à son interlocuteur. C’est sur cette constatation que se déploie la technique de l’improvisation.
Le dernier exercice proposé par Christian Baumann met en situation d’improvisation: deux personnes se font face. La première lance un sujet, la seconde doit accepter ce qui est proposé, puis la première valorise la réponse de la seconde. Cet exercice, facile en apparence, démontre que l’écoute est l’élément clé de la connexion. Nombreux sont ceux qui relancent sur le sujet initial et non sur la réponse d’acceptation. Ainsi, développer la pratique de l’écoute permet à chacun d’améliorer sa connexion à l’autre.
Le groupe a ainsi fait le lien, avec beaucoup d’enthousiasme, entre une technique théâtrale et une situation d’entretien d’embauche.

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Le Courage fêté à la Fondation Qualife!

L’Abri a accueilli la 4e édition de la Fête des Victoires. L’objectif est réunir le plus largement possible les acteurs de l’insertion professionnelle, cette année autour de la thématique du COURAGE!
En premier lieu les participants de Qualife, tous candidats à un apprentissage, et qui ont frappé un jour à la porte de Qualife, les entreprises qui les accueillent pour un stage ou un apprentissage, les coachs qui accompagnent, conseillent, soutiennent, ainsi que les formateurs qui redonnent goût aux matières scolaires, sans oublier l’entourage, amis, famille, partenaires et membres du conseil.
Pourquoi cette soirée ? Pour saluer la volonté, les efforts et la ténacité des participants Qualife. Cette soirée est un moment d’échanges qui vise à célébrer la concrétisation d’un projet, d’une envie, la transformation des paroles en actes !
Le COURAGE est un des ingrédients important de cette transformation, chacun avec sa vision du courage, tous ont pu l’exprimer par des témoignages, lors d’un moment participatif. Le courage c’est tour à tour oser, accepter de se lancer dans l’inconnu, trouver la force qui permet de faire un pas, puis un deuxième pas, sortir de sa zone de confort, avoir et faire confiance.
Le courage se décline en étapes : c’est la succession d’actions qui permet d’accéder, chacun à son rythme, à la concrétisation de son projet. Avoir le courage de penser un projet, de venir à Qualife, de solliciter un soutien, de poursuivre ce projet, le courage d’aller à la rencontre d’un patron, d’accepter les remarques ou feedback, de bifurquer, de persévérer, de recommencer.
La soirée fut belle, elle s’est même prolongée par un Karaoké improvisé !
Merci à tous et toutes et nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous l’année prochaine !

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Des croyances limitantes aux croyances dynamisantes

La réussite de la recherche d’emploi demande aujourd’hui de pouvoir se projeter en avant afin de trouver des opportunités. Face à ce nouveau défi, une attitude positive en regard de la démarche est plus qu’indispensable. Si beaucoup de croyances au sujet de l’âge impliquent une attitude opposée, comment dès lors passer de croyances limitantes vers des croyances dynamisantes ? En d’autres termes : comment notre système de pensée peut influencer positivement notre recherche d’emploi.
Le 25 janvier dernier a eu lieu un café contact conférence sur le thème « Recherche d’emploi : des croyances limitantes vers des croyances dynamisantes » animé par Madame Nora Kerrache, conseillère en insertion chez seniorplus.
Ce café contact conférence a permis de mettre en évidence le lien de causalité entre nos croyances, nos systèmes de pensées et nos actions, et l’intérêt d’un exercice d’observation et de travail personnel pour adapter nos automatismes limitants et tirer bénéfice d’une situation.
En introduction, la formatrice évoque l’évolution du marché du travail avec, notamment, la numérisation du recrutement. Ceci implique une évolution dans la manière de rechercher un emploi. Il s’agit de se positionner comme offreur de services et de compétences pour devenir créateur d’opportunité.
Elle propose en préalable les définitions suivantes :
Qu’est-ce qu’une croyance ?
« 
Une pensée que je considère comme étant la vérité ». Ou encore, selon Frank RamseyL « Les croyances vraies sont celles qui conduisent au succès de nos actions quel que soit le désir en jeu ». Selon l’animatrice « la croyance est un prisme déformant de ce que l’on vit au quotidien ».
Le système de croyances
80% des croyances qui composent notre esprit ne nous appartiennent pas. Elles peuvent avoir été transmises par notre éducation, dépendre de l’environnement ou être d’ordre épigénétiques.
Les croyances encrées sont souvent liées aux répétitions quotidiennes.
Il existe 3 types de croyances :

  • les croyances limitantes
  • les croyances ressources
  • les croyances neutres

Le défi est de remettre en question nos croyances limitantes, de renforcer nos croyances élevantes et de reprogrammer volontairement notre système de pensée. Ainsi, nos pensées entrainent nos croyances et influencent nos actions. Il s’agit ici de développer notre capacité à identifier et remettre en question nos croyances limitantes et le remplacer par un système de pensée qui soit porteur et dynamisant. Pour ce faire, il faut développer et ancrer des contre-croyances.
Comment identifier notre système de pensées limitantes et le faire évoluer ?
Par l’observation de nos paroles et de nos pensées.
Plutôt que de penser : je suis trop âgé, trop cher, pas à jour dans les technologies…, il s’agirait de définir une contre-croyance dynamisante: j’ai de l’expérience et de l’expertise, je suis autonome, je suis fidèle à mon entreprise… et de s’en convaincre pour développer ensuite une attitude positive. S’ensuit alors le travail de répétition sur la durée.
Un exercice pratique est proposé par l’animatrice à l’ensemble des participants qui sont invité à s’interroger sur les sujets suivants :
Lors de votre dernière postulation : quelles pensées avez-vous eues à la lecture d’une réponse négative ?

  • Listez 3 de vos pensées / croyances / actions récurrentes dans ce type de situation.
  • Dans cette liste, quelles sont les pensées qui vous rapprochent de votre objectif?
  • Quelles sont celles qui vous tirent vers le bas.

Plusieurs personnes font part du résultat de leur réflexion.
En conclusion, l’embauche des 50+ peut présenter des freins comme des bénéfices. Il est important d’avoir à l’esprit que notre système de pensée peut influencer notre état d’esprit tout comme celui de notre interlocuteur; et surtout que nous avons également le pouvoir d’influencer nos croyances.

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Von Rohr soutient Qualife, un grand merci !

Von Rohr & Associates a récemment marqué son soutien à la Fondation Qualife par un don. L’équipe de Qualife se réjouit vivement de ce témoignage de confiance et du partage de sa mission et de ses valeurs.
Elle remercie vivement la marque Von Rohr & Associates et va  notamment pouvoir faire profiter à ses participants d’un nouveau poste de travail équipé. Gageons que cela concourra à la réussite de leurs démarches et de leurs efforts pour un retour à l’emploi.
© Photo : Pierre Balser

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Qualife : facilitateur de projets professionnels

Dans son numéro de décembre 2017, le Journal « Dimensions & Perspectives » de la Fédération des Métiers du Bâtiments (FMB) consacre un article à la mission de notre Fondation.
En sus des prestations d’accompagnement proposées aux personnes de moins de 25 ans ou de 50 ans et plus, l’article revient notamment sur les services offerts aux entreprises :
Outils d’aide à l’embauche des 50 ans et plus, accompagnement des recrutements et suivi après l’embauche font, entre-autre, partie des missions de la Fondation à destinations des institutions et employeurs.
Télécharger l’article
 

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